|
La Migraine post-traumatique dorigine cervicale
La Migraine qui peut être soulagée…
IV) Conclusion Finale (à lire en introduction à ce texte)
Ces céphalées et ces migraines sont décrites chez les sportifs, chez les traumatisés de la face, par les médecins-chefs des services hospitaliers.
Cette maladie appelée aussi migraine et céphalée correspond aux critères de lInternational Headache Society.
La recherche première des symptômes impose le diagnostic de la migraine vasculaire.
Le second temps de la recherche axe son interrogatoire sur une cause traumatique ayant entraîné une perte notable des amplitudes de la rotation de la tête.
La superposition de ces deux tableaux cliniques complémentaires n'a pas, à ce jour, été prouvé scientifiquement comme étant une maladie autonome ayant pour intitulé :
| Migraine Post traumatique dOrigine Cervicale |
Comme souvent dans la médecine c'est le traitement intuitif, depuis 1973, en soignant la raideur du cou qui montre que ce type de migraine avec tous les symptômes de la migraine vasculaire, nest quune seule et même maladie.
Le traitement le plus efficace est lostéopathie ou manipulations vertébrales, là aussi vous tous qui en avez fait lexpérience et qui en êtes totalement satisfaits, navez pas besoin d'une preuve dite scientifique, cette preuve salignant sur les médicaments.
Ce qui est un détournement des objectifs car dans la migraine les médicaments sont destinés à arrêter la crise, mais arrêter chaque crise sans pouvoir empêcher les suivantes.
Dans le cas présent lostéopathie change totalement le pronostic de la maladie.
Comment vouloir comparer ce qui ne peut lêtre.
Que dire de médicaments qui ne changent pas le cours de la maladie par rapport à un traitement qui diminue de 50% à 80% les crises et les prises de médicaments.
La démarche consistera dans un premier temps à diagnostiquer une migraine.
Le deuxième temps de l'examen recherchera les causes possibles de séquelles d'une entorse cervicale.
Pour finalement constater que de traiter la maladie sous l'aspect cervicalgie entraîne une amélioration de la maladie initiale.
I) Recherche de la date de début de la maladie et pas seulement le début des crises
Date de début des grosses crises.
Poser des questions sur la période précédant les grosses crises.
Chez ladulte : recherche de petites crises entre les grosses.
Chez lenfant et ladolescent : recherche de petites crises à la tête, recherche de petites crises au ventre, petites nausées bien avant le constat des grosses crises.
Très souvent les symptômes sont tronqués et donnent des tableaux cliniques bizarres (fausse méningite) dans lenfance ou l'adolescence.
La migraine abdominale existe chez lenfant.
II) Recherche d'incidents physiques plus permanents
Déjà, chez l'enfant : interrogatoire du passé physique traumatique.
Recherche d'une cause traumatique ou de facteurs aggravants.
Causes : forceps, petits coups du lapin, chute de la table à langer, chute des bras de la nourrice ou d'un parent, chute dans les escaliers, chute d'un landau, chute dans la cour de l'école, chute sur le menton (dent cassée), chute d'une balançoire, chute à vélo, accident de voiture avec coup du lapin, cicatrice dans la chevelure, cicatrice sur le front, aux arcades sourcilières.
Très souvent, les symptômes sont tronqués et donnent des tableaux cliniques bizarres (fausse méningite).
Torticolis… Raideur du cou.
Radiographie cervicale si le choc date d'avant 15 ans : recherche d'une inversion de la courbure cervicale de profil.
Avant la puberté : égalité de pourcentage entre garçons et filles.
A l'âge adulte : 90% pour les femmes, 10% pour les hommes.
7 000 000 de malades, soit 12% de la population.
Cause de ce déséquilibre homme/femme.
Mon hypothèse est que les hormones féminines produisent des muscles moins toniques ce qui, à choc égal, provoquera plus de séquelles chez la femme.
Le constat chez les enfants avant la puberté montre une égalité garçon/fille (ce qui renforce cette théorie).
III) Constatations Surprenantes
Interrogatoire à l'âge adulte.
On trouve des chocs cervicaux… entorse… Migraine avec début dans l'enfance… A condition que les bonnes questions soient posées.
Interrogatoire chez l'enfant par des pédiatres neurologues.
Ils ne découvrent jamais de migraine après chocs cervicaux, la recherche des chocs cervicaux n'existe pas dans leurs questionnaires systématiques.
Ces questions sont posées en insistant sur le temps donné au patient pour y répondre alors qu'il fait face à la nouveauté de ce questionnement ; la séance ne dure que 40 minutes. N'oublions pas que les questions posées l'on déjà été de très nombreuses fois, et les réponses sont déjà toutes faites.
Migraine de tension nerveuse correspondant à un migraineux porteur de raideur dans le cou.
Je n'ai jamais vu de patiente ayant récupéré ses limitations d'amplitudes cervicales par une psychanalyse.
Les neurologues refusent de porter trop d'attention à ces tensions musculaires cervicales, il est vrai que la formation des neurologues à la recherche d'incidents cervicaux n'existe pas en dehors de la méningite et des tumeurs mais, dans ce cas, les symptômes sont plus vitaux, l'idée commune de ces médecins est que le patient est porteur d'arthrose, indépendamment de la migraine.
Si le choc cervical a eu lieu entre 0 et 15 ans avec raideur dans le cou, torticolis, la cerise sur le gâteau : la migraine. Une demande de radiographie montrera jusqu'à une inversion de la courbure cervicale de profil après la fin de la croissance.
Repositionnement de questions habituelles posées par les neurologues :
-
A -
La migraine et les pulsations à la tempe passant de droite à gauche et inversement
Qui n'a pas constaté ces pulsations sur la tempe au rythme des battements du cœur ?
Ayant posé votre main sur le trajet pulsatile, dilaté, vous en avez senti la turgescence, le renflement.
Ce qui indique que l'artère pulsatile est sous cutanée et non à l'intérieur de l'os du crâne, donc pas dans le cerveau, au moment de la crise douloureuse.
Si ces artères sont dilatées c'est qu'il ne manque pas de sang dans cette région du corps ce qui signifie qu'il pourrait peut-être en manquer tout de même dans le cerveau, ce qui n'est pas le cas : le circuit touché n'est que celui de la dure-mère, ce qui entoure le cerveau.
-
B -
Passons à la période de l'aura qui précède la période des douleurs violentes
Cette période dure 1/2h à 1h et annonce l'arrivée de la crise violente. J'ai été témoin de personne " avertie " 48 h avant la crise.
Pendant cette période il a été établi que la circulation sanguine perturbée concernait les artères de la dure-mère, ces artères durant cette période sont en vasoconstriction donc en tension de fermeture.
Le circuit complet intéresse l'artère ophtalmique c'est pourquoi des troubles de la vue existent.
C'est pendant cette période que la vue est troublée en rideau de pluie, points brillants (scotomes), apparition de points noirs, éblouissements, perte de la vue partielle ou totale, perte partielle de la vue par brouillage (migraine ophtalmique).
Des troubles neurologiques peuvent exister : fourmillements du membre supérieur, de la joue, de la lèvre, de la langue, et jusqu'à la perte de la compréhension du langage.
Pendant cette période de migraine accompagnée de troubles neurologiques jamais vitaux :
- Pas d'anévrisme,
- Pas d'hémiplégie,
- Pas de tumeur au cerveau,
- Pas d'ataxie cérébelleuse (vertiges vrais),
- Aucun trouble cérébral.
Phase réactionnelle : dilatations ultérieures des artères sous cutanées crâniennes.
-
C -
Voyons de plus près les nausées / vomissements
Examinons par analogie une autre maladie.
Le Mal de Mer : cette maladie donne des nausées et des vomissements sans aucune atteinte organique du foie ni de la vésicule biliaire, l'organe perturbé dans le mal de mer est le limaçon ou blocage des éléments ferriques.
Dans la migraine, les troubles nausées / vomissements pourraient provenir de la baisse de pression artérielle du circuit sous cutanée dilatée en rapport direct avec l'irrigation de l'oreille interne.
Ce système de l'équilibre étant d'une très grande sensibilité toute modification peut être envisagée.
-
D -
L'allergie alimentaire
Il est habituel que le monde médical fasse tenir une fiche technique à la recherche d'une allergie alimentaire.
J'en ai fait remplir en demandant une très grande attention à noter toutes les réactions, pas seulement celles qui dérangeaient.
Les résultats obtenus furent surprenants à aucun moment un produit alimentaire ne montra une allergie à 100% en donnant systématiquement la migraine. Dans d'autre cas plusieurs produits alimentaires semblaient être en cause, aucun d'eux ne confirma une allergie alimentaire à 100%.
Par essence une allergie donne une réaction à 100% (poils de chat, huile d'arachide, etc.)
Ce qui me laisse douter de l'origine allergique des nausées / vomissements dans le cadre de la migraine. Les taux de correspondance le démontrent : 2 ou 3 sur 10 n'est pas significatif.
-
E -
Autour des règles : l'influence du dosage hormonal sur l'apparition de certaines crises de migraine
C'est un constat autour des règles, pendant les règles les crises de migraine se déclarent très souvent.
Au moment T0, le dosage hormonal est en H0, produit des règles et provoque une Migraine M.
Loin des règles, en T1 près de l'ovulation, le dosage hormonal est en H1 et provoque une Migraine M.
Loin des règles et de l'ovulation, en T2, le dosage hormonal est en H2 et provoque encore une Migraine M.
Comment peut-on accepter scientifiquement qu'à 3 moments différents T0, T1, T2 les dosages hormonaux H0, H1, H2 produisent chez une même personne un seul tableau clinique Migraine M, toujours le même ?
Ensuite, si le principe de la création de la migraine dépendait du dosage hormonal comment expliquer les migraines chez l'homme ?
Prenons comme exemple le tableau de 3 grosses crises sur une durée de 28 jours.
Question du neurologue : combien de crises présentez-vous sur la durée de votre cycle ?
La réponse de 3 crises ne décrit pas la réalité.
Pourquoi la question s'arrête là lors de l'interrogatoire du patient, s'il lui est demandé de décrire dans le détail l'ensemble de ses crises même celles qui démarrent sans provoquer de dérangement dans le confort de la vie quotidienne ?
L'image qui en ressortira sera totalement différente.
D'une maladie de crises l'image définitive se transformera en maladie plus permanente.
Cette maladie permanente collera d'autant moins avec les variations du dosage hormonal tout au long du cycle.
IV) Conclusion Finale (à lire au début de ce texte - voir plus haut)
La Migraine post-traumatique d'origine cervicale
La Migraine qui peut être soulagée
|
Ces céphalées et ces migraines sont décrites chez les sportifs, chez les traumatisés de la face, par les médecins-chefs des services hospitaliers.
Cette maladie appelée aussi migraine et céphalée correspond aux critères de l'International Headache Society.
La recherche première des symptômes impose le diagnostic de la migraine vasculaire.
Le second temps de la recherche axe son interrogatoire sur une cause traumatique ayant entraîné une perte notable des amplitudes de la rotation de la tête.
La superposition de ces deux tableaux cliniques complémentaires n'a pas, à ce jour, été prouvé scientifiquement comme étant une maladie autonome ayant pour intitulé :
| Migraine Post traumatique dOrigine Cervicale |
Comme souvent dans la médecine c'est le traitement intuitif, depuis 1973, en soignant la raideur du cou qui montre que ce type de migraine avec tous les symptômes de la migraine vasculaire, n'est qu'une seule et même maladie.
Le traitement le plus efficace est l'ostéopathie ou manipulations vertébrales, là aussi vous tous qui en avez fait l'expérience et qui en êtes totalement satisfaits, n'avez pas besoin d'une preuve à la scientifique, cette preuve s'alignant sur les médicaments.
Ce qui est un détournement des objectifs car dans la migraine les médicaments sont destinés à arrêter la crise, mais arrêter chaque crise sans pouvoir empêcher les suivantes.
Dans le cas présent l'ostéopathie change totalement le pronostic de la maladie.
Comment vouloir comparer ce qui ne peut l'être.
Que dire de médicaments qui ne changent pas le cours de la maladie par rapport à un traitement qui diminue de 50% à 80% les crises et les prises de médicaments.
La démarche consistera dans un premier temps à diagnostiquer une migraine.
Le deuxième temps de l'examen recherchera les causes possibles de séquelles d'une entorse cervicale.
Pour finalement constater que de traiter la maladie sous l'aspect cervicalgie entraîne une amélioration de la maladie initiale.
V) Conclusion Générale
Tout est à prouver dans cette pathologie d'un point de vue médical et scientifique, même sur un plan allopathique.
Les médecins d'une autre époque ont bien utilisé l'aspirine sans en connaître toutes les possibilités et tous les dangers, devant les apports thérapeutiques multiples pour l'époque de sa découverte sans commune mesure avec ce qui existait.
Au nom du risque zéro, au nom du manque d'engagement de la prise de risque, au nom de la frilosité ambiante faudra-t-il oublier que la médecine est un Art ? Une rencontre entre deux êtres dont l'un veut donner le meilleur de lui-même même s'il doit prendre des risques, mesurés mais des risques humains et techniques.
Avons-nous oublié que les premiers êtres, qui se sont aventurés à soulager les premières fois pour en arriver là où nous en sommes, ont dû casser du bois ?
N'est-ce pas le terme utilisé dans l'aviation, ce terme était bien adapté puisque les avions étaient en bois et les pilotes étaient novices.
Justement, il faut absolument revenir sur ces a priori car l'ostéopathie sous d'autres vocables représente un champ d'expériences de plusieurs siècles.
Beaucoup de diagnostics physiques ont été posés par les rebouteux bien avant la médecine des rois.
Cette maladie existe, c'est sûr, son diagnostic a déjà été décrit par des neurologues, des gestes thérapeutiques y sont adaptés mais cela n'a pas été démontré par la médecine qui fait la loi. Faudrait-t-il continuer à l'ignorer, à passer à côté des traitements parce qu'ils ne sont pas officiels?
Le progrès est fait de tous ces petits pas vers l'arrière, de ces petits pas d'hésitations, de ces petits pas vers l'avant.
Je suis très fier d'être en premières lignes même si le défrichage est à refaire constamment.
|